Créée en 2000, lors de la création de “La Ballade d’un paysan bas breton” pièce musicale inspirée des mémoires de Jean Marie DEGUIGNET, cette formation de 12 musiciens et 2 chanteurs, a donné plus de 50 concerts a travers toute la Bretagne, ainsi qu’à Paris et au Havre.
LIRZHIN est un ensemble de Musique Bretonne, présentant la particularité de réunir des musiciens bretons (bombardes, biniou coz, harpe celtique, accordéon diatonique), des chanteurs bretons, des musiciens classiques (violoncelle, flûtes à bec), des musiciens de jazz (saxophone et cuivres) et rock (percussions).
Au sein de LIRZHIN (mot breton qui signifie ALLEGRO), se côtoient des musiciens amateurs et professionnels. C'est ainsi que des musiciens tels Patrice MARZIN (guitariste de la formation PSG entre autres), Youenn MANCHEC (flûtiste de BOXTY), Jean Luc PRENETA (Saxophoniste de John KANAK), Ronan BAUDRY (saxophoniste de CARRE MELE), Anne POSTIC (harpiste soliste), Martin SACCARDY (trompettiste de BENABAR) ont joué dans la formation LIRZHIN.
LIRZHIN a participé aux plus gros festivals de Bretagne (Festival Interceltique de LORIENT, Festival de Cornouaille de QUIMPER, Festival des Filets Bleus à CONCARNEAU, Festival d'ARVOR à VANNES…), et dans plusieurs salles de spectacles de Bretagne (PACE près de RENNES, Artémuse à BRIEC, Le TRISKEL à PONT L'ABBE, les ARCS à QUEVEN, Centre Culturel LA FORET FOUESNANT…).
Bénéficiant de musiciens d'origine différente, le groupe interprète une musique bretonne aux accents de musique du monde, de jazz et de musique classique.
En 8 ans, LIRZHIN a présenté trois spectacles composés par son directeur musical, Pascal RODE, professeur de bombarde au Conservatoire de QUIMPER :
Pièce musicale composée par Pascal Rode, "La ballade d'un paysan bas breton" est inspirée des "Mémoires d'un Paysan Breton" de Jean Marie DEGUINET (best-seller). Elle est écrite pour bombardes, cornemuse, saxophones, hautbois, percussions, chant et récitant. De 2000 à 2005, une trentaine de concerts à travers toute la Bretagne. Un CD vendu à près de 3 000 exemplaires.
Cette pièce est divisée en 16 tableaux musicaux retraçants la vie de Jean Marie Deguinet, paysan du 19ème siècle aux idées visionnaires et ayant vécu une partie de sa vie à Ergue Gaberic.
Le spectacle, articulé autour d'un récitant permettant de suivre l'histoire, retrace les grands évènements de sa vie : de sa plus jeune enfance, la mort de son fils en passant par son engagement dans l'armée et ses fiançailles ainsi que sa descente aux enfers.
Pascal Rode a voulu tirer parti des destinations lointaines de Jean Marie Deguignet du temps de son engagement dans l'armée Napoléonnienne : Crimée, Jérusalem, Italie, Kabylie, Mexique, qui donnent à ce concert des accents de musique du monde.
Les réactions, à l'issue des concerts, ont ét éenthousiastes, tant au niveau du public ( nombreux à chaque concert ) que de la presse auteur d'articles élogieux.
YS la Cité Engloutie, avec un deuxième CD distribué par Keltia Musique. C'est une légende d'YS revisitée musicalement par Pascal RODE, mais fidèle quant aux références bibliographiques (référence : Manuscrits anciens).La diversité des musiciens a permis d'adapter ce récit, important dans la culture bretonne, en une véritable fresque musicale. Une dizaine de concerts dans les plus grandes salles de Bretagne.
La cité engloutie est une légende très proche des cornouaillais ( région bretonne dont Quimper est le haut lieu ) car elle concerne la ville de Douarnenez : La légende de la ville d'Ys. Pour résumer, Gradlon, roi de Cornouaille, fit construire, en des temps non définis, pour sa fille Dahut, la cité d'Ys. Cette dernière était protégée par une puissante digue.
Une écluse fermait le port et seul Gradlon pouvait décider de son ouverture ou fermeture, permettant ainsi aux habitants d'aller pêcher. Dahut, fille de Gradlon, profondément attachée aux dieux Celtiques, accusait Corentin, Evêque de Quimper d'avoir rendue la ville triste et ennuyeuse. Elle rêvait d'une cité où seules régneraient richesse, liberté et joie de vivre. Aussi Dahut donna-t-elle à chacun des habitants un dragon qui s'empara de tous les navires marchands. La ville d'Ys devint ainsi la plus riche et la plus puissante de Bretagne. Dahut y régnait en maîtresse absolue, gardienne de l'héritage des Celtes. Chaque soir, elle faisait venir un nouvel amant au palais, l'obligeant à porter un masque de soie. Mais le masque était enchanté, et à l'aube, il se transformait en griffes de métal, tuant ainsi ses amants dont le corps était jeté du haut d'une falaise dans l'océan. Un beau matin, un prince arriva dans la cité et Dahut tomba aussitôt amoureuse de cet étranger.
Or, c'était le diable que Dieu envoyait pour châtier la ville pécheresse. Par amour pour lui, elle lui donna la clé de l'écluse qu'elle déroba à son père pendant son sommeil. Le prince ouvrit l'écluse et l'océan en furie envahit la ville.
Seul Gradlon réussit à échapper de cet enfer avec l'aide de St Guenole. Sur son cheval marin, Morvak, il se mit à cheuvaucher péniblement dans les vagues, alourdi par un poids qui n'était autre que sa fille. Sommé par St Guenole, il abandonna sa fille et parvint à regagner le rivage.
Aujourd'hui encore, il arrive que par temps calme, les pêcheurs de Douarnenez entendent souvent sonner les cloches, sous la mer, et disent qu'un jour YS renaîtra plus belle, car elle n'est qu'engloutie.
Douze chapitres refont l'histoire de la cité disparue. Afin de faire le lien entre les tableaux, Louis Bertholom, poête, donne quelques extraits des vieux manuscrits à la manière d'un déclamateur. Une partition très imagée, avec des accents de musique trés colorés, allant de la musique renaissance, baroque à la musique rock en passant par la musique traditionnelle bretonne et la musique du monde.
Création de 2007 qui a fait l'objet de 4 concerts. 30 musiciens, chanteurs et danseurs talentueux réunis pour une heure de spectacle, autour de Pascal RODE (directeur de la formation et compositeur de la présente ballade) et Raymond LE LANN (Chanteur, narrateur et chorégraphe). 60 minutes mélancoliques, tristes, gaies, mais surtout porteuses d'espoir. La vie n'est pas une ligne droite, ni un " long fleuve tranquille ". Parfois, il faut emprunter des voies de traverse pour continuer un chemin qui paraît tracer d'avance, mais que des événements, dits de la vie, rendent tragiques. C'est cette histoire véridique, retrouvée dans une chronique journalistique, réécrite par Pascal RODE, qui est contée dans ce spectacle.
Outre ces trois concerts, LIRZHIN a participé à diverses créations :
· De 2004 à 2004, " Le Roi Gradlon ", oratorio composé par Jean Yves LE VEN.
· 2004 et 2005, spectacles avec le Cercle Celtique de PLUGUFFAN
· 2005 et 2006, avec le Cercle " EOSTIGED AR STANGALA " de Kerfeunteun, la création " LILAS et MANDRAGORE ".
Le site de Lirzhin sera prochainement disponible en breton. Nous y travaillons.